Au cœur d’un désordre de fin du monde, il apparaît bien étrange d’appliquer son esprit à des jeux d’écriture. Bien curieux de vouloir convoquer à ces jeux les pouvoirs du langage sur le réel pour le dire en diffraction, en dislocation, en inversion, en image, en trompe-l'œil, en contresens, en fuite, en fantaisie ... en décantation ou en sédiment d'écriture enfin, puisqu'à ces exercices on a imposé l'espace-durée maximal de la page, sujétion paradoxale qui ouvre en vérité de vastes latitudes aux errances littéraires.
L'auteure voudrait attirer dans ses égarements le lecteur pour qui est chose naturelle la fugue en région d'apesanteur.
Ada

Tous les remerciements de l'auteure pour leurs précieux conseils et corrections, dans l'ordre d'ancienneté à : Jacqueline Picoche, Jean-Claude Rolland, Ruth Scheps, Marie-Françoise Berthu-Courtivron, Michel Castanier et naturellement à Patrick.
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